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COVID-19 : De gauche comme de droite, le monde politique exige la 3e dose pour tous

Alors que plusieurs pays durcissent leurs mesures pour faire face à la 5e vague, les «boosters» sont désormais réclamés en Suisse. Un infectiologue l’exige aussi avant qu’il ne soit trop tard.

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C’est reparti pour une nouvelle vague de Covid. Et la situation sanitaire s’aggrave partout en Europe. Au point que plusieurs pays voisins prennent désormais des mesures pour éviter que les hôpitaux soient submergés. Ainsi les Pays-Bas et l’Autriche évoquent un nouveau confinement pour les non-vaccinés. D’autres appellent à appliquer la règle des 2G (vaccinés ou guéris), comme l’Allemagne. Mais en Suisse, où le nombre de cas d’infections repart aussi fortement à la hausse, rien ne bouge. Au grand dam de l’infectiologue Andreas Widmer qui exige que Berne agisse.

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«Il est inacceptable que la Suisse fasse une nouvelle fois cavalier seul. Nos pays voisins ne sont pas plus bêtes que nous», tonne-t-il dans «20 Minuten» samedi. Et de rappeler qu’entre la hausse des infections et celle des hospitalisations, il y a à chaque fois un délai de trois semaines. «La pandémie est comme un gros pétrolier qui va parcourir encore 30 km avant de pouvoir s’arrêter.» Du coup, Andreas Widmer réclame des mesures le plus rapidement possible. Si Berne prend des mesures dans trois semaines, il sera trop tard, estime-t-il.

L’infectiologue souligne que les études ont démontré que l’immunisation de base chez les seniors nécessitait trois doses. Il exige donc que la piqûre de rappel, le fameux «booster», soit disponible, non pas uniquement pour les plus de 65 ans, mais pour tous les adultes qui le souhaitent. Même si ce n’est pas forcément nécessaire. Et de citer Israël où la 3e dose a fait s’effondrer le nombre des infections.

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De gauche à droite, tous militent pour la 3e dose

Le monde politique partage largement l’avis d’Andreas Widmer. À gauche, le sénateur socialiste biennois Hans Stöckli explique dans le «Blick»: «Je ne suis pas médecin. Mais en voyant la situation en Allemagne et en Autriche, je me dis que nous devons procéder aussi vite que nécessaire.» Selon lui, une troisième vaccination pour tous «ne ferait pas de mal».

L’ancien président de l’UDC, le conseiller national bernois Albert Rösti, estime lui aussi que la Confédération doit aller de l’avant: «Je pense que tous ceux qui le souhaitent doivent pouvoir bénéficier d’un rappel. Mais cela doit rester volontaire.»

Au centre, on estime aussi que la 3e dose devrait être autorisée pour tous les adultes. «J’attends que la Suisse mette à disposition le vaccin de rappel pour tous ceux qui le souhaitent», confie Lorenz Hess (Centre/BE). Selon lui, une dose de booster échelonnée en fonction de l’âge ne serait qu’inutilement compliquée.

«Anticiper au lieu d’observer et réagir toujours un peu trop tard est une préoccupation depuis plus d’un an et demi», lance de son côté le conseiller national Martin Bäumle (Vert’lib). Lui aussi réclame une 3e dose après six mois, «pour les plus de 65 ans, pour les travailleurs de la santé et tous ceux qui le souhaitent».

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Distribution échelonnée

Du côté du PLR, on est plus nuancé. Le conseiller national Marcel Dobler exige aussi la possibilité d’une 3e dose mais aux personnes vulnérables dans un premier temps uniquement. Il estime donc que l’OFSP fait bien d’attendre avant de distribuer le booster à tout le monde. «Nous sommes très loin d’une situation comme au Danemark en termes de cas sévères», souligne-t-il. Son collège de parti, le sénateur uranais Josef Dittli, abonde dans ce sens: «Une approche échelonnée est parfaitement logique pour des raisons logistiques et organisationnelles.»

Seule voix un brin discordante, celle de la conseillère nationale socialiste Yvonne Ferri: «Nous avons besoin d’études claires qui montrent la durée de l’effet protecteur du vaccin. S’il dure bel et bien un an, il ne faudrait pas commencer les doses de rappel avant dix ou onze mois», indique-t-elle. Mais pour elle aussi, il est juste de commencer par les personnes âgées et vulnérables.

Pour rappel, le président de la Confédération Guy Parmelin a lâché vendredi, dans «La Matinale» de la RTS, que la 3e dose de vaccin pourrait bientôt ne plus être réservée aux personnes de plus de 65 ans ou immunodéprimées. «Je pense que prochainement, le Conseil fédéral pourra prendre la décision d’étendre la 3e vaccination à l’ensemble de la population qui le souhaite», a-t-il dit.

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