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Coronavirus : Ralentissement de la circulation, bond des hospitalisations.. Comment analyser cette quatrième vague ?

EPIDEMIE L'épidémie connaît un nouveau rebond sur le territoire français et pourrait menacer les services hospitaliers

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  • Le variant Delta, désormais ultradominant en métropole, poursuit sa hausse mais sans la flambée des dernières semaines.
  • Santé Publique France a également confirmé « le retentissement hospitalier de cette quatrième vague épidémique » avec une hausse des hospitalisations. 
  • 20 Minutes tente de faire le point sur cette quatrième vague. 
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Le gouvernement a les yeux rivés sur la délicate situation sanitaire dans les Antilles, alors qu’un sévère rebond de coronavirus touche la Guadeloupe et la Martinique. Mais qu’en est-il du reste de la France ? Depuis lundi, le pays vit au rythme du pass sanitaire généralisé, mais l’épidémie continue son expansion, avec plus de 9.000 hospitalisations. Jeudi dernier, Olivier Véran a même évoqué le «tsunami»​ redouté dans les services hospitaliers, alors que la région Paca venait de déclencher son plan blanc comme la Corse, l’Occitanie, ou la Nouvelle Aquitaine ce mardi. Comment analyser cette quatrième vague ? On tente de faire le point.

Ralentissement de la progression du virus

Commençons par les nouvelles rassurantes : côté contaminations, le virus semble en voie de stagnation. Ou plutôt, on remarque un ralentissement de sa progression. Le variant Delta, désormais ultradominant en métropole (93,8 %), poursuit ainsi sa hausse mais ce n’est pas la flambée des dernières semaines. Le taux de reproduction a, lui, reflué à 1,27 la semaine dernière, contre 1,89 la précédente. Dans son dernier point hebdomadaire, publié vendredi dernier, Santé Publique France évoque ainsi une « circulation toujours très intense » du Covid sur le territoire, mais note « une augmentation plus modérée du taux d’incidence ».

Ce dernier a augmenté de 17 % pour s’établir à 225 nouveaux cas pour 100.000 habitants lors de la dernière semaine de juillet, bien loin du bond de 94 % la semaine précédente. « Il y a une dizaine de départements où le taux d’incidence est supérieur à 400, donc la situation n’évolue pas dans le bon sens. Emmanuel Macron avait promis le 12 juillet des mesures de freinage lorsque ce taux dépasserait les 200 », rappelle Michaël Rochoy, médecin généraliste, chercheur en épidémiologie et membre du collectif « Du côté de la science ».

 

Une saturation à venir dans les hôpitaux ?

Dans le même temps, Santé Publique France remarque que l'« augmentation du nombre des nouvelles hospitalisations et admissions en soins critiques s’est accélérée » la semaine passée, « confirmant le retentissement hospitalier de cette quatrième vague épidémique ». Les hôpitaux ont ainsi admis 3.531 patients atteints de Covid-19 entre le 26 juillet et le 1er août, soit quasiment deux fois plus (+92 %) que la semaine précédente. Les admissions en soins critiques ont également doublé (+98 % à 746) après une hausse de 81 % la semaine précédente. Michaël Rochoy rappelle qu’il « y a toujours un décalage d’une dizaine de jours entre le niveau de contamination et les hospitalisations ou les formes graves ».

« On remarque des effets de rebonds de cas un peu partout à chaque fois qu’on baisse la garde, qu’on relâche les mesures. L’augmentation à l’hôpital est un peu plus surprenante car la vaccination limite les formes graves, on l’a vu dans plusieurs pays, comme l’Angleterre ou Israël », remarque Michèle Legeas, enseignante à l’Ecole des hautes études en santé publique, spécialiste de l’analyse et de la gestion des situations à risques sanitaires. Mais plus de 30 % de la population française n’a pas encore reçu une seule dose. Et 87 % des personnes admises en soins critiques et 83 % des admissions en hospitalisation entre le 19 et le 25 juillet n'étaient pas vaccinées. Une explication complémentaire est également avancée « Peut-être que cette augmentation d’hospitalisation s’explique aussi par le fait que l’on prend mieux en charge et à des niveaux moindre de gravité que lors des vagues précédentes », reprend Michèle Legeas. Les prochaines semaines seront à scruter avec attention.

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