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Coronavirus : La fin de la gratuité des tests masque-t-elle l’avancée de l’épidémie ?

Le nombre de test est en chute libre en France depuis la fin de leur gratuité

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  • Depuis ce vendredi, les tests ne sont plus gratuits en France pour une partie de la population, entraînant une chute de leur utilisation.
  • En conséquence, le nombre de nouveaux cas en France stagne, alors que l’épidémie était en progression.
  • La baisse des tests nous masque-t-elle l’évolution de l’épidémie ?
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Depuis ce vendredi 15 octobre, les tests dit de conforts sont payants en France, après avoir été gratuits depuis le tout début de l’épidémie de coronavirus. Les tests sont encore remboursés pour la majeure partie de la population à savoir les vaccinés (74 % de la population totale), les enfants de moins de 12 ans), ainsi que dans nombre d’exceptions (prescription médicale, cas contact, test positif récent, contre-indication au vaccin).

C’est tout de même près de sept millions d’adultes non-vaccinés (ou avec une seule dose pour le moment) qui devront potentiellement payer pour se faire trifouiller le nez. Et comme on pouvait s’en douter, cela n’est pas sans conséquence sur le nombre de tests effectués. Vendredi 15, le nombre de test a chuté de 45 % par rapport au vendredi précédent, passant de 675.075 tests vendredi 8 à 371.174. Rebelote le samedi, avec seulement 289.638 tests contre 525.646 samedi 9.

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Moins de tests, moins de cas, moins de visibilité

Le ministère de la Santé espère que deux millions de tests soient réalisés chaque semaine malgré la fin de la gratuité, alors que près de 3,2 millions de tests ont été réalisés la semaine du 10 au 14 octobre. Cette chute drastique du nombre de test va-t-elle empêcher de suivre correctement l’évolution de l’épidémie ? L’évolution semaine par semaine du nombre de cas quotidien en moyenne est l’un des premiers critères pour évaluer la situation en France, car les hospitalisations arrivent environ deux semaines plus tard, ce qui rend l’indicateur, quoique plus précis, bien long à venir. La première vague en est un bon exemple : à une époque où seuls les malades étaient testés, le temps de constater la saturation des lits d’hôpitaux, il était bien trop tard.

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Or, moins il y a de tests, moins on relève de cas, simple logique des choses. Et ça ne manque pas : alors que le nombre de cas était en hausse depuis plusieurs fois, faisant craindre à un début de nouvelle vague, les cas stagnent depuis… vendredi et la diminution des tests. « La comparaison avec la période récente devient impossible, il faudra probablement ne pas juger les cas sur les mêmes référentiels qu’avant pour voir comment ça évolue », estime le docteur Franck Clarot.

Des tests peu fiables dans le fond

D’autant plus que les vacances de la Toussaint arrivent dans quelques jours, ce qui va là aussi créer une perturbation du nombre de tests : généralement beaucoup la veille du départ, suivi d’une baisse pendant. « Il va y avoir un double changement entre la fin de la gratuité et les vacances, ce qui risque de rendre l’épidémie d’autant plus illisible » prévient le médecin. Le nombre de tests a énormément varié au cours de l’épidémie : quasi inexistant lors de la première vague, massif lors de la seconde, plus faible en mai avec le nombre de jours fériés, avant d’exploser totalement lors de l’été après le pass sanitaire.

Moins se fier aux tests, ce n’est pas vraiment une perte selon Samuel Alizon, biologiste de l’évolution au CNRS à Montpellier, et pour qui « la variable des tests positifs en France a toujours été extrêmement biaisée ». Dépendant du nombre de tests effectués, mais aussi de leur utilisation (les gens ne se testent pas de la même façon avant et après le pass sanitaire), de la population ciblée, sans compter le manque de fiabilité des antigéniques, les raisons de remettre en cause ce nombre brut de cas ne manquent pas.

La certitude de l’aléatoire

Avec moins de tests effectués, le chercheur plaide pour une autre approche. Alors qu’actuellement, on teste principalement les personnes qui ont des symptômes, il conseille plutôt « un échantillonnage aléatoire. Les Britanniques le font depuis plus d’un an et grâce à cela ils ont une bien plus fine des dynamiques épidémiologiques. Mais cela nécessite une mise à contribution de personnes avec une bonne expertise en statistiques afin de concevoir les plans d’échantillonnage ».

En attendant, « il faut être plus vigilant aux signaux faibles dans la mesure où on teste moins. La moindre remontée doit être analysée », insiste Franck Clarot. Une bonne raison de positiver quand même ? Avec la fin des tests gratuits, la vaccination devrait un peu augmenter en France, souligne le docteur.

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