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Coronavirus : Des contaminations par l’air plutôt que par les mains… Faut-il adapter les messages de prévention ?

Un an après le premier confinement et alors que la troisième vague déferle, on connaît mieux les situations à risque, une donnée essentielle pour tenter d’éviter les contaminations

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  • Force est de constater que les gels hydroalcooliques n’ont pas permis d’éviter une troisième vague de coronavirus en France.
  • Le risque d’infection par les mains a longtemps été surestimé, et l’on sait aujourd’hui que la grande majorité des contaminations se font par des gouttelettes et par transmission dans l’air, notamment au moment des repas.
  • Le confinement saison 3 décrété jeudi, avec autorisation de sortir sans limite de durée, semble bien prendre en compte le fait qu’un ascenseur ou un bureau mal aéré sont plus dangereux qu’une balade en forêt.
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Des cartes de France qui virent au rouge, des réanimations qui poussent les murs, des courbes de contaminations qui s’envolent… Ces derniers jours, l’actualité semble bégayer. Comme dans un mauvais film de science-fiction, mars 2021 prend des airs de mars 2020 entre cette nouvelle vague et ce confinement saison 3. Mais un an après l’explosion Covid-19, l’heure n’est plus à la sidération et à l’incertitude.

Du moins en partie. On sait mieux comment on se contamine et où. Et contrairement à ce qu’on a longtemps dit, les infections « manu portées », c’est-à-dire après avoir touché une surface ou des mains, restent très rares. D’où une adaptation des messages de prévention à amplifier.

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« Les infections par les mains, c’est moins de 10 % des contaminations »

Longtemps, donc, les doutes ont perduré sur la durée de « survie » du coronavirus sur les surfaces. Une étude américaine parue dans le New England Journal Of Medicine en mars 2020 révélait qu’il restait en suspension dans l’air jusqu’à trois heures. Et jusqu’à 24 heures sur du carton, deux jours sur de l’acier inoxydable et trois sur du plastique. Nettoyer son smartphone, ses poignées de porte, ses yaourts semblait donc conseillé. Depuis, plusieurs articles sont revenus sur ce risque surévalué. Notamment celui de Nature en février, qui insistait : le Covid-19 s’attrapant surtout par l’air, l’OMS et les autorités sanitaires doivent donc modifier leurs messages de prévention.

« Les infections par les mains, c’est extrêmement résiduel, moins de 10 % des contaminations, confirme Benjamin Davido, infectiologue à l’ hôpital Raymond Poincaré de Garches (AP-HP). Il faudrait une très grande quantité de virus pour créer une situation contaminante. Par exemple que quelqu’un de très malade éternue dans sa main, attrape la poignée d’un chariot de supermarché, puis qu’une personne saine touche ce chariot et se frotte les yeux. » Les surfaces ont-elles fait l’objet de mauvais calculs ? « Non, ces durées étaient justes, mais ce sont des données in vitro, pas sur l’Homme », justifie l’infectiologue. « Laver ses courses, ça n’a aucun intérêt !, s’amuse Matthieu Calafiore, généraliste et maître de conférences à l’université de Lille. L’habitude qu’on a tous prise de se laver les mains avec le gel, c’est très bien, mais ça ne suffit pas, loin de là ! »

Attention tout de même à ne pas délivrer un message erroné. « Le lavage de mains est rentré dans les mœurs, on peut s’en féliciter, nuance Benjamin Davido, également directeur médical de crise. Les mesures prises ont permis de limiter d’autres infections, par exemple la gastro et la grippe. On diminue ainsi les situations d’infection "Covid like" donc les demandes de consultations, les hospitalisations… »

Le gel, c’est bien, bien porter son masque, c’est mieux

Malgré tout, certains s’interrogent : le grand public a-t-il reçu et retenu les bons messages ? « Si le problème, c’était les surfaces, ça se saurait. On n’aurait pas besoin d’être confiné, ironise Benjamin Davido. C’était d’ailleurs le message du gouvernement en février 2020 : si on se lave les mains, pas de souci. » Un an plus tard, malgré tous les gestes barrières et un couvre-feu depuis quatre mois, les contaminations sont toujours au plus haut.

Aujourd’hui, on sort de chez soi en mettant un masque, on appuie sur le bouton de l’ascenseur avec sa manche, on se met du gel sur les mains 18 fois par jour… et on enlève le masque pour manger avec ses collègues ou ses amis. Pas exactement le plus efficace pour éviter le Covid-19… La dernière étude de l’Institut Pasteur, publiée en mars 2021, s’intéresse aux lieux des contaminations. C’est bien la sphère familiale qui est à l’origine de 63 % d’entre elles. « Les repas, aussi bien en milieu privé que professionnel, sont les circonstances les plus fréquemment rapportées », relève ces travaux menés sur 77.208 personnes infectées du 1er octobre 2020 au 31 janvier 2021. « Certains ne se rendent pas compte qu’ils se mettent en danger, regrette Benjamin Davido. Et beaucoup n’ont aucun scrupule à mettre le masque sous le nez alors que ne pas se laver les mains semble inconscient ! »

Il y a, on le sait, eu plusieurs ratés dans la communication sur les gestes barrières. Après avoir expliqué que les masques étaient inutiles, le gouvernement a finalement assuré qu’ils étaient indispensables. « La chronologie est assez édifiante : l’été dernier, on a imposé les masques en extérieur avant de dire que c’était important de les porter sur le lieu de travail, se remémore Matthieu Calafiore, membre du collectif Du côté de la Science. Or, la probabilité d’attraper le coronavirus en extérieur est très faible. »

L’aération, pan essentiel de la prévention

Autre pan de la prévention trop peu mise en avant jusqu’à présent : l’ aération des pièces​. « Il a fallu attendre décembre 2020 pour que le pictogramme "aération" arrive dans la communication du ministère, regrette le généraliste. C’est encore timide, mais ça commence à changer. »

La décision dévoilée jeudi soir par le gouvernement de laisser les habitants des 16 départements reconfinés s'aérer sans limite de temps et dans un rayon de 10 km (et non 1 ou 3 km comme lors des précédents confinements) laisse à penser que le message a évolué. Se voir en extérieur, avec des masques, reste moins dangereux qu’un repas en famille ou que prendre un ascenseur sans masque.

Certains soignants estiment néanmoins qu’une piqûre de rappel sur l’importance de bien porter son masque et d’aérer serait de bon augure dans cette phase d’emballement de l’épidémie. « D’autant qu’avec les variants, notamment anglais, la contagiosité augmente », rappelle l’infectiologue. Beaucoup ne se font pas d’illusions : ce nouveau confinement sera très difficile à respecter. Mais Matthieu Calafiore conclut sur une note d’espoir : « Les gens en ont marre au bout d’un an. Mais on peut espérer qu’avec les beaux jours, ils vont se retrouver dehors, où même un poil de vent fait chuter le risque. D’ici là, à notre petite échelle, on peut tous jouer un rôle pour diminuer les contaminations. Si vous prenez le risque de recevoir, faites le avec les fenêtres ouvertes ! » Facile et peu coûteux.

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