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Coronavirus dans le Val d'Oise : Dans les écoles, un nouveau protocole et beaucoup de questions en suspens

Le Val d’Oise fait partie des dix départements qui testeront un nouveau protocole sanitaire visant à ne pas fermer la classe au premier cas positif

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  • Le Val d’Oise fait partie des dix retenus dans l’Hexagone pour expérimenter un nouveau protocole sanitaire.
  • Les classes ne seront plus fermées à la détection d'un élève positif au Covid-19.
  • A la place, ses camarades se verront proposer un test salivaire et seuls ceux qui se révéleront positifs ou refuseront de s’y soumettre devront s’isoler.
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Bientôt la fin de la galère pour les parents des écoliers du Val d’Oise ? Ce week-end, le ministère de l’Education nationale a indiqué que ce département francilien faisait partie des dix retenus dans l’Hexagone* pour expérimenter un nouveau protocole sanitaire. Dans quelques jours – on ignore encore précisément son entrée en vigueur – la détection d’un élève positif au Covid-19 n’entraînera plus automatiquement la fermeture de la classe pendant sept jours. A la place, ses camarades se verront proposer un test salivaire et seuls ceux qui se révéleront positifs ou refuseront de s’y soumettre devront s’isoler, les autres pourront continuer de se rendre normalement à l’école.

Cette expérimentation annoncée par Jean-Michel Blanquer mardi dernier fait écho aux préconisations du Conseil scientifique. Dans un avis rendu le 13 septembre, l’instance consultative recommandait d’effectuer des tests hebdomadaires dans les écoles primaires afin « de ne renvoyer chez eux que les enfants détectés positifs et non tous les élèves d’une même classe », estimant que les bénéfices d’une telle méthode étaient à la fois « sanitaires » et « pédagogiques », avec moins de jours de classes perdus. « Sur le fond, nous sommes favorables à toutes les mesures qui permettent aux enfants d’aller en classe mais est-ce qu’un nouveau protocole était réellement nécessaire ? Les autres auraient bien fonctionné si on y avait mis les moyens », réagit Philippe Renou, co-président de la FCPE du Val d’Oise.

Un département représentatif

Reste que pour l’heure, c’est le flou qui demeure : quand la mesure entrera-t-elle en vigueur ? Combien de temps l’expérimentation va-t-elle durer ? Toutes les écoles sont-elles concernées ou seulement certaines au sein du département ? Au ministère de l’Éducation, on assure que des arbitrages et des ajustements sont toujours en cours et que des précisions seront données dans le courant de la semaine. Seule certitude : si des parents refusent que leurs enfants soient soumis à un test, comme c’est leur droit, ces derniers seront automatiquement considérés comme des cas positifs. Une annonce qui laisse perplexe Philippe Renou. « Ce double-discours nous agace, d’un côté, on laisse les parents libres de leurs choix mais de l’autre on les pénalise s’ils ne prennent pas la "bonne décision". »

Même le choix du Val d’Oise pour intégrer l’expérimentation intrigue. A l’heure actuelle, selon l’Agence régionale de santé d’Ile-de-France, 42 classes sont fermées dans les écoles maternelles et primaires du Val d’Oise, contre 97 il y a seulement deux semaines. Si la situation épidémique s’améliore nettement depuis la mi-août, ce département de la grande couronne parisienne reste néanmoins celui qui, parmi les dix sélectionnés, affiche le plus fort taux d’incidence : 65 cas en moyenne par semaine pour 100.000 habitants, légèrement plus que la moyenne nationale. Et si l’on se penche sur la tranche d’âge des 6-10 ans, qui constitue l’essentiel des enfants à l’école primaire, ce taux atteint même 93 cas pour 100.000 habitants. Soit trois fois plus que dans la Manche ou dans l’Aisne, également retenu pour expérimenter ce protocole.

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Un territoire représentatif de la population française

En réalité, selon nos informations, si le Val d'Oise a été retenu pour faire partie de l’expérimentation, ce n’est pas tant en raison de sa situation épidémique que de sa population. « C’est un territoire assez représentatif de la population avec certaines zones populaires, d’autres beaucoup plus bourgeoises, ce qui est important dans le cadre d’une expérimentation », précise une source sanitaire.

Les chiffres de l’épidémie sont d’ailleurs, sur de nombreux plans, quasiment identiques à ceux de la moyenne nationale. Autre critère déterminant : l’offre qui doit permettre d’absorber une augmentation conséquence du nombre de tests réguliers. Reste désormais à savoir si l’expérience sera concluante.

* Les autres départements retenus pour l’expérimentation sont l’Aisne, l’Ariège, la Côte-d’Or, les Landes, la Manche, le Morbihan, la Moselle, le Rhône et le Var.

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